De nieuwe wijn van de dominicaanse spiritualiteit

De nieuwe wijn van de dominicaanse spiritualiteit. Een drank die geluk heet.

In dit levendige, meeslepende boek benoemt en bejubelt Paul Murray o.p. de aspecten van de dominicaanse traditie die het hart uitmaken van haar spiritualiteit. De dominicaanse traditie is in het verleden vaak erudiet en intellectueel genoemd, en met reden. Maar de stemmen en de levens van de dominicanen die we in dit boek ontmoeten, waren ook op een uitzonderlijke manier apostolisch, uitbundig, evangelisch, durvend, mystiek en krachtig. Van in het begin toonde de dominicaanse geest een grote openheid voor de wereld. Dominicanen als Thomas van Aquino, Jordanus van Saksen en Catharina van Siena waren niet alleen onvergetelijk in hun lofzang op de genade, maar waren ook overtuigde verdedigers van de natuur in mens en wereld. Ze dronken met overgave van Gods Woord, zoals Dominicus het hen had voorgedaan, en getuigden zowel van grote morele en leerstellige waarheden als van een vreugde die alles overtreft. Misschien ligt daar een reden van het diepe gevoel van onvervuldheid dat woekert in onze maatschappij: te moeten leven met het beperkte pragmatische eendimensionele beeld van de wereld. De dominicaanse blik op het leven die we in dit boek ontmoeten, is integendeel breed open en vervuld van vreugde. Een spirituele weg die ieder, en overal, kan gaan.

Paul Murray o.p. is geboren in Ierland. Hij werkt nu in Rome, waar hij aan de Angelicum Universiteit onderwijst in de mystieke traditie. Hij publiceerde eerder ‘T.S. Eliot and Mysticism’ en ook vier bundels poëzie, waarvan er een de Poetry Ireland Choice werd toegekend.

Het boek werd uit het Engels vertaald door Guido Vanhercke. Er is een voorwoord van Timothy Radcliffe o.p. en een naschrift van Bernard de Cock o.p.

Het boek verscheen bij de Uitgeverij Averbode, in 2019. Het telt 208 blz, en kost 18 €.

L'Evangile inouï

Dominique Collin

L'Evangile est bien souvent considéré aujourd'hui comme un récit mythologique écrit dans un lointain passé et qui ne s'adresse donc plus à nos contemporains. Victime de sa longue temporalité, la Bonne Nouvelle du Christ n'est plus une nouvelle, celle-ci étant devenue aussi fuyante que l'eau dans nos mains, l'une chassant l'autre à une vitesse effrénée. Elle n'est, de même, plus prise au sérieux car appartenant au passé.

Or, il n'en est rien. L'Evangile n'appartient pas au passé car il s'agit d'une parole qui nous fait penser autre chose et nous aide donc à sortir des carcans que nous nous sommes nous-mêmes forgé. La vocation même de la Bonne Nouvelle est de faire entendre au monde ce que le monde n'a pas entendu. Elle a donc, au coeur de son message, ce caractère inouï, c'est à dire "pas encore ouï".

C'est ce que Dominique Collin veut nous faire prendre conscience à travers cet essai: L'Evangile nous dit toujours du neuf. A nous de tendre l'oreille pour entendre l'in-ouï.

Mourir par amour

« Trois semaines ou trois mois, c’est tout ce qu’il vous reste », voilà ce que des hommes et des femmes entendent parfois de la bouche de leur médecin. Ils sont atteints d’un cancer incurable. C’est le choc. C’est le même choc qu’Ignace a dû ressentir quand il a entendu le juge le condamner à être livré aux lions dans un cirque à Rome. Et pourtant, le long de sa route depuis Antioche jusqu’à son lieu de supplice, il réconforte les chrétiens désemparés qui viennent le rencontrer et surtout le consulter. Lui, le condamné, il les encourage dans leur vie de communauté. Il leur envoie des lettres qui sont toutes brûlantes d’amour. Car Ignace est un pasteur qui, dans sa vie personnelle de foi, a trouvé le modèle de sa vie : le Christ vraiment mort et vraiment ressuscité. Il aime tellement son Sauveur qu’il veut vivre et surtout mourir comme lui, pour devenir comme lui enfant de Dieu. Son ami, Polycarpe, partage ce même enthousiasme. Lui aussi connaîtra le martyre. Lui aussi transformera sa mort en une Eucharistie, c’est-à-dire en un don fait par amour. Voilà deux facettes complémentaires d’une belle histoire vraie qui nourrit le cœur et transforme l’âme.

Identité et visibilité

Identité et visibilité.
Conflits de générations chez les Dominicains 
sous la direction de Stephan van Erp et Anton-Marie Milh o.p
préface du fr. Bruno Cadoré o.p., Maître de l'Ordre des Prêcheurs 
avec des contributions de: sr. Sara Böhmer o.p., Erik Borgman o.p.l., fr. Bernard de Cock o.p., fr. René Dinklo o.p., fr. Richard Steenvoorde o.p., Olivier Riaudel o.p., Stephan van Erp et Anton Milh o.p. (Dominicains de Bruxelles) 

Dans la province dominicaine néerlandaise, le catholicisme progressiste qui a déterminé le visage de l’Eglise aux Pays-Bas après le Concile Vatican II est en déclin. La jeune génération reste hermétique ce que représente ce genre de catholicisme, à sa genèse. Les plus âgés, eux, ne saisissent pas aisément pourquoi les jeunes veulent reprendre des éléments de la tradition catholique qu’eux avaient expressément reniés en raison de leur inadéquation à leur temps. Comment des générations différentes de religieux peuvent-elles vivre ensemble et construire l’avenir de leur ordre ou congrégation? Seront-elles condamnées à vivre de nouveau en conflit, ou bien aptes à travailler à des projets dans lesquels jeunes et anciens pourront s’estimer à leur juste valeur? 

Commandes :
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (€ 20)

Le Christianisme n'existe pas encore

Dominique Collin

Le titre de ce livre fait écho à une citation du philosophe Søren Kierkegaard. L'auteur la reprend à son compte pour expliquer que le christianisme historique et culturel est une sorte d'illusion qui permet aux chrétiens d'éviter de se demander s'ils sont encore fidèles à l'Évangile. Quand donc le christianisme existera-t-il ? Dominique Collin plaide avec brio pour un christianisme sachant parler évangéliquement, à tout homme, croyant ou non, pour l'inviter à exister enfin. Dominique Collin, né en 1975, philosophe et théologien dominicain, donne de nombreuses conférences sur la signification actuelle du christianisme. 

Provocatrice en diable, cette thèse, quand elle est prise au sérieux, nous rappelle que le christianisme du Nouveau Testament n'a de sens historique qu'à rendre possible ce que Dominique Collin appelle la christianité, et qui relève, comme l'écrit Maurice Bellet, « de l'intuition que peut représenter l'émergence du Christ dans l'humanité et qui peut être encore inconnu, y compris des chrétiens. » Le mérite du néologisme de christianité, c'est qu'on y entend une qualité d'être comme dans humanité ou, de manière plus expressive encore, dans jovialité. Celle-ci étant la qualité communicative de celui qui est jovial, on pourrait dire que la christianité est la qualité « relationnante » de celles et ceux qui sont Christ en vue de former ce qui lui tient lieu de corps : l'humanité.  Être christ, ce n'est pas se prendre pour Jésus de Nazareth, mais c'est incarner aujourd'hui la fonction christique qui fut la sienne en son temps, c'est-à-dire de permettre à l'évangile de surgir comme évangile : puissance de vie bonne capable de nous sauver de nos penchants nihilistes. En ce sens, le christianisme n'a pas besoin d'être réformé ou ravalé ; la condition de sa survie, c'est l'homme comme Christ à venir.

De leeuw en het lam

Patrick Lens

Dit boek gaat over menselijke groei, spiritualiteit en psychotherapie en de genezende kracht van de christelijke mystiek. De leeuw en het lam staan symbool voor het integreren van emoties zoals woede en verdriet, kwaliteiten als zachtheid en aanpreekbaarheid, maar ook kracht. Ik hoop met dit boek mensen aan te spreken dit met het thema "spiritualiteit en therapie" bezig zijn, en die vanuit dit oogpunt de christelijke spiritualiteit en de christelijke mystiek meer willen verkennen. Over de auteur Patrick Lens (°1963) is dominicaan, dr. theologie (K.U. Leuven) en gestalttherapeut. Hij is verantwoordelijke voor studentenpastoraal in Brussel, doceert fundamentele en systematische theologie in Nederland en leidt spirituele retraites. Hij is lid van de groep Prisma (christelijke werkgroep rond geloof en psychologie) en heeft ook een individuele praktijk als gestalttherapeut.

La sollicitude

Ignace Berten

Jésus a une manière bien à lui d’être présent aux gens, aux situations et au contexte religieux et social de son temps. Le mot qui, pour l’auteur, définit le mieux sa conduite est la sollicitude. Cette pratique relationnelle de Jésus offre une clé de lecture et d’interprétation originale des Évangiles. L’auteur développe sa réflexion en trois temps : une première partie aborde les différentes dimensions de la sollicitude. Une deuxième partie montre comment la manière d’être, de dire et de faire du pape François peut être éclairée à partir de cette approche. Une troisième partie évoque l’image de Dieu que révèle l’exercice de la sollicitude par Jésus. Pour Ignace Berten, qui signe ici un de ses essais les plus brillants, la sollicitude chrétienne promeut un mode de vie radicalement évangélique.