Eglise du couvent

L'église de style néogothique des Dominicains est construite en 1905, tandis que le couvent date de 1901. Elle est dédiée à Notre-Dame-du-Saint-Rosaire. La façade est composée de trois parties traduisant la division interne de la nef. Elle est percée d’un portail et d’une grande fenêtre ogivale, schéma qui se retrouve plus modestement au niveau des bas-côtés. L’entrée principale se fait par le massif-antérieur qui comprend la tribune avec l’orgue.

De type basilical, l’église comprend trois vaisseaux de cinq travées séparés par des piliers ronds ; le large vaisseau central s’élève sur deux niveaux comprenant grandes arcades et fenêtres hautes. Des voûtes d’ogives couvrent l’ensemble de l’édifice. Celles du chœur et de la croisée du transept, à liernes et tiercerons, retombent sur des piliers composés. Le chœur, légèrement surélevé, se termine par une abside à cinq pans percés de longues fenêtres ogivales. Le mariage de la brique jaune et rouge, de la pierre blanche et de la pierre bleue offre une très belle polychromie atténuant la rigueur de la composition.

L’église possède un très beau cycle de vitraux dû à l’atelier du maître verrier gantois Ladon. Les vitraux figurés du chœur retracent la vie de saint Dominique (fondateur de l’ordre en 1215), ceux du transept et des collatéraux traitent des mystères du Rosaire. Les vitraux des fenêtres hautes symbolisent les vertus. Le grand vitrail de la façade principale figure le Christ prêcheur en rappel de la mission de prédication dévolue aux Dominicains, également connu sous le nom de « frères prêcheurs ».

© Région de Bruxelles-Capitale | Direction des Monuments et des Sites
http://www.orgues.irisnet.be/fr/Edifice/39/Chapelle-des-Dominicains.rvb 
http://www.irismonument.be/fr.Bruxelles_Extension_Est.Avenue_de_la_Renaissance.40.html 

 

Formation continue...

Où en est l'oecuménisme? 
par Guido Vergauwen

« Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé» (Lc 12,49). Les questions que nous rencontrons sur la voie de l’œcuménisme ne sont actuelles que dans la mesure où le feu de Jésus en nous et parmi nous reste brûlant. L’œcuménisme n’est pas une matière de politique ecclésiastique. Il ne s’agit pas d’abord de « réparer » à travers les dialogues d’experts, dont les résultats ne sont à peine reçus par les Eglises, les fautes historiques qui ont fait naître les dénominations chrétiennes différentes.

Ce cahier de formation vous propose le texte de la conférence donnée en janvier 2019 à la communauté de Bruxelles par le frère Guido Vergauwen.